The Paradox of Stage Lighting in Canada: Sometimes So Transparent that It’s Invisible
Notice bibliographique
Résumé
As theatre historians tell us, our word “theatre” is rooted in performance as a visual experience, deriving from the Greek “theatron,” literally “a place where you see or behold.” And that emphasis is continued in our only English word for a single member of an audience: “spectator.” Since most of our theatre is performed in the dark (either indoors or outdoors after nightfall), most of it would be invisible without stage lighting, and yet stage lighting in Canada suffers from a strange kind of disregard. The Canadian Opera Company’s (COC) 2001-2002 subscription brochure provides a case in point. The opening paragraphs, by General Director Richard Bradshaw, emphasize the increasingly visual importance of contemporary opera: “Increasingly, opera is exploring our heightened sense of visual acuity. What I’m interested in … is work that engages you to the point where you see with your ears and hear with your eyes” (2). As if to emphasize his point, almost every page of the brochure is dominated by the image (or partial image) of a face sculpted by dramatic key lighting. Paradoxically, however, as the brochure lists its seven impressive-sounding productions for 2001-2002, it follows a very Canadian (and perhaps international) pattern of listing the composer, conductor, stage director, set and costume designers and then the major singers. There is, of course, no mention of lighting designers; their work is visible everywhere in this brochure, but they remain unnamed and in the wings (or on the grid).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,040 | 0,015 |
| Communication savante | 0,013 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,018 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».