MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W4383877799 · doi:10.1002/pan3.10497

The searchscape of fear: A global analysis of internet search trends for biophobias

2023· article· en· W4383877799 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevuePeople and Nature · 2023
Typearticle
Langueen
DomainePsychology
ThématiqueAnimal and Plant Science Education
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesKoneen SäätiöAcademy of Finland
Mots-clésDisgustExtant taxonPhobiasPopulationPsychologyThe InternetAnxietyDemographyGeographySocial psychologySociologyComputer scienceBiologyEvolutionary biologyPsychiatryWorld Wide Web

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Human relationships with nature may sometimes manifest through fear, disgust and other disease‐avoidance mechanisms. While there is an evolutionary utility to these so‐called ‘biophobias’, many people exhibit phobic responses towards organisms that pose no tangible threats, potentially leading to excessive anxiety and avoidance of interactions with nature. Understanding the drivers of the prevalence and spread of biophobias in modern societies is, therefore, a growing concern. Here, we posit that online information‐seeking patterns may reveal general insights into biophobias. Using a culturomics approach, we gathered temporal (2004–2022) and country‐level data on the volume of internet searches for 25 biophobias, as well as 25 general phobias acting as a benchmark group. We explored temporal trends in the volume of search for each biophobias and modelled relationships between search volume for biophobias and five country‐level variables. We observed a steady increase in online search volume for biophobias between 2004 and 2022. Yet, there were marked differences in individual trends, with 17 biophobias showing positive, three negative and five stationary temporal trends. Arachnophobia (fear of spiders) attracted the most interest, followed by mysophobia (fear of microbes) and parasitophobia (fear of parasites). The United States, the United Kingdom, Australia, Canada, Mexico and India recorded wide interest in most biophobias, whereas 49% of countries showed no search volume for any biophobia. Search patterns for biophobias were strongly associated with the percentage of urban population, urban population growth and the number of extant venomous species in a given country. Conversely, search patterns for biophobias were weakly correlated with the incidence of anxiety disorders in a country's population and the likelihood of encounters with venomous animals. Our results provide quantitative support to the hypothesis that biophobias are broadly prevalent and possibly increasing as a result of widespread urbanisation and loss of experiences with nature. We suggest that people affected by biophobic disorders may be using the Internet as a key venue to seek relevant information to appraise their condition and identify coping mechanisms. These findings have broad ramifications for understanding and mitigating human–wildlife conflicts and the prevalence of widespread biophobic sentiments in modern societies.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,193
Score d'incertitude au seuil0,152

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,002
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,030
Tête enseignante GPT0,378
Écart entre enseignants0,348 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle