The impacts of third-party funding on cost decisions in investment arbitration
Notice bibliographique
Résumé
The involvement of Third-party Funding (TPF) in investment arbitration disrupts the balance between the parties to an arbitration. Though a party’s reliance on external funding represents its impecuniousness to participate in an arbitration, many financially sound investors take TPF to reduce the risk associated with bringing a claim or are unwilling to stick their working capital in arbitration. The existence of TPF in arbitration is a material factor in deciding an order for security for arbitration costs. The third-party funder funds an investor to initiate arbitration and gets benefits from a cost award. However, the funder does not share an investor’s responsibility to pay an adverse cost. The funder’s immunity from adverse costs aggravates the demand for security for costs in a funded arbitration. While a claimant’s reliance on TPF is considered a material factor in issuing an order for security for its cost, this consideration, counter-wise, legitimizes the cost of funding as arbitration costs. Accordingly, the funding cost can be recoverable through an adverse cost award. The TPF consideration in an order for security for costs makes the funding arrangement a part of the arbitration proceedings. If the funding position of a party is considered in deciding an application for security for costs, it deserves equal consideration in awarding adverse arbitration costs. Establishing the funding cost as arbitration costs will increase the cost of the international arbitration and unjustly transfer public money to private entities.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,029 | 0,135 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,005 |
| Communication savante | 0,012 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,024 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».