Mastodon over Mammon: towards publicly owned scholarly knowledge
Notice bibliographique
Résumé
Twitter is in turmoil and the scholarly community on the platform is once again starting to migrate. As with the early internet, scholarly organizations are at the forefront of developing and implementing a decentralized alternative to Twitter, Mastodon. Both historically and conceptually, this is not a new situation for the scholarly community. Historically, scholars were forced to leave social media platform FriendFeed after it was bought by Facebook in 2006. Conceptually, the problems associated with public scholarly discourse subjected to the whims of corporate owners are not unlike those of scholarly journals owned by monopolistic corporations: in both cases the perils associated with a public good in private hands are palpable. For both short form (Twitter/Mastodon) and longer form (journals) scholarly discourse, decentralized solutions exist, some of which are already enjoying some institutional support. Here we argue that scholarly organizations, in particular learned societies, are now facing a golden opportunity to rethink their hesitations towards such alternatives and support the migration of the scholarly community from Twitter to Mastodon by hosting Mastodon instances. Demonstrating that the scholarly community is capable of creating a truly public square for scholarly discourse, impervious to private takeover, might renew confidence and inspire the community to focus on analogous solutions for the remaining scholarly record-encompassing text, data and code-to safeguard all publicly owned scholarly knowledge.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,017 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,004 |
| Communication savante | 0,006 | 0,011 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».