The chemical evolution of the solar neighbourhood for planet-hosting stars
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Theoretical physical-chemical models for the formation of planetary systems depend on data quality for the Sun’s composition, that of stars in the solar neighbourhood, and of the estimated ’pristine’ compositions for stellar systems. The effective scatter and the observational uncertainties of elements within a few hundred parsecs from the Sun, even for the most abundant metals like carbon, oxygen and silicon, are still controversial. Here we analyse the stellar production and the chemical evolution of key elements that underpin the formation of rocky (C, O, Mg, Si) and gas/ice giant planets (C, N, O, S). We calculate 198 galactic chemical evolution (GCE) models of the solar neighbourhood to analyse the impact of different sets of stellar yields, of the upper mass limit for massive stars contributing to GCE (Mup) and of supernovae from massive-star progenitors which do not eject the bulk of the iron-peak elements (faint supernovae). Even considering the GCE variation produced via different sets of stellar yields, the observed dispersion of elements reported for stars in the Milky Way (MW) disc is not reproduced. Among others, the observed range of super-solar [Mg/Si] ratios, sub-solar [S/N], and the dispersion of up to 0.5 dex for [S/Si] challenge our models. The impact of varying Mup depends on the adopted supernova yields. Thus, observations do not provide a constraint on the Mup parametrization. When including the impact of faint supernova models in GCE calculations, elemental ratios vary by up to 0.1–0.2 dex in the MW disc; this modification better reproduces observations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».