Notice bibliographique
Résumé
Historicizing CensorshipUntil the Ontario Board of Censors first discovered experimental film and video in 1981, in part inciting the censor wars, the provincial government had not laid a single charge under the Theatres and Cinematographers Act of 1911 or the Theatres Act of 1953 during that seventy-year period.What were the circumstances leading to this rupture?Were the censor wars merely a hitch in censorship's otherwise smooth ride through history, progressing toward liberalization?In this chapter, I trace the evolving rationalities in administrative logics of the Ontario Film Review Board (OFRB, 1985-2015) and of its former incarnation as the Ontario Censor Board (OCB, 1911-85) to trouble its seemingly coherent progression toward liberalization, which the Ontario Film Authority's (OFA) website describes as an evolution from acting on "extensive powers" to promoting a mandate "directed less at censorship and more towards classification." 1 Indeed, in Ontario between 1911 and the late 1970s, censorship policies underwent many changes.Regarding the range of filmic subjects it had the power to cut or ban, former vice-chair of the board George Belcher said in 1985, "In the old days, I can remember that if a girl's navel was exposed, that was cut.Now today, you see everything that is possible to be seen.This is the whole feature of censorship: you must go along with the times, you can't live in the past, and you can't be too far ahead of the public." 2 This kind of rhetoric around the history of censorship is typical to the view that it is propelled by a symmetrical progression toward "permissiveness." In 1985
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,015 | 0,047 |
| Communication savante | 0,011 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».