Getting the Ghet: Analyzing the Need for State Intervention in Canadian Jewish Divorces
Notice bibliographique
Résumé
A commitment to religious freedom involves respecting the individual’s spiritual choices and obligations. However, to regard a religious community as an association that members join and quit at will is to miss both the value of religious association and its potential to limit, and sometimes even to oppress, its members (Moon, 2008). Through analysis of the judicial reasoning in several Canadian Supreme Court cases, I argue in this article that the courts are justified in ruling to protect vulnerable group members from oppressive or unjust religious rules, and that the state is justified in legislating such protections. In the private sphere, most religious systems impose patriarchal norms on family life (Becker, 1999). In Judaism, the Jewish Orthodox rabbinical courts have exclusive control over marriage and divorce. These courts almost always grant to men full control over divorce, which results in gender-based discrimination and violation of female human rights. Under Jewish law, Halacha, divorce is not a judicial act and may be achieved only at the husband’s will. When the man refuses to divorce, the wife has no religious recourse and is known as agunah, or "chained wife." She is unable to continue her life without a ghet, the religious annulment of the marriage, and civil divorce or subsequent marriage are not viable options according to Jewish traditions. Practices surrounding the ghet often ignore the woman’s rights, rights that should be protected by the state and upheld by its courts. In this context, the role of the state is to alleviate women’s disadvantages; as such, secular legal authorities, comprising actors in both the legislative and judicial systems, should be obligated to ensure equal and fair treatment for women, even in the sphere of religious tradition.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,015 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,022 | 0,005 |
| Communication savante | 0,005 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».