Nightside High‐Latitude Phase and Amplitude Scintillation During a Substorm Using 1‐Second Scintillation Indices
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We examined evolution of Global Positioning System (GPS) scintillation during a substorm in the nightside high latitude ionosphere, using 1‐s phase and amplitude scintillation indices from the Canadian High Arctic Ionospheric Network (CHAIN) network. The traditional 1‐min scintillation indices showed that the phase scintillation was dominant, while the amplitude scintillation was weak. However, the 1‐s amplitude scintillation occurred more often in association with major auroral structures (polar cap arc, growth phase arc, onset arc, poleward expanding arc, poleward boundary intensification, and diffuse aurora) that were detected by the THEMIS all‐sky imagers (ASIs). The 1‐min index missed much of the amplitude fluctuations because they only lasted ∼10 s near a local peak or at the gradients of the auroral structures. The 1‐s phase scintillation was concurrent with the amplitude scintillation but was much weaker than the 1‐min phase scintillation. The frequency spectral analysis showed that the spectral power above ∼1 Hz was diffractive and below ∼1 Hz was refractive. We suggest that the amplitude scintillation in the high‐latitude ionosphere is much more common than previously considered, and that a short time window of the order of 1 s should be used to detect the scintillation. The 1‐min phase scintillation index is largely influenced by refractive effects due to total electron content (TEC) variations, and the spectral power below ∼1 Hz should be removed to identify diffractive scintillation.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».