Stopping the Harm: Psychosocial Outcomes of Families Affected by Drug Use
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Objectives: Between January 2016 and December 2021, ∼29,052 overdose deaths occurred in Canada, with devastating impacts on families, including increased risk of mental illness, social isolation, and stigma. More research is required to ensure that Canadian policy and services target the needs of this population. This study aimed to capture levels and predictors of depressive and anxiety symptoms among Canadian families affected by drug use, as well as the perceived availability of support services to address these concerns. Methods: Participants (N=462) were recruited from November 2020 to January 2021 through Moms Stop the Harm (MSTH), a network of Canadian families impacted by substance use–related harms (n=75) and deaths (n=387). Participants completed an online cross-sectional survey of self-report measures examining perceived stigma, social support, depressive symptoms, anxiety, and perceived barriers to care. Results: Participants displayed elevated rates of depression and anxiety. Multiple regression analyses revealed low social support and higher perceived stigma were significantly associated with more depressive and anxiety symptoms. Barriers to care were common, including high cost, stigma, and limited availability of appropriate services specific to the needs of affected family members. Conclusions: As overdose deaths in Canada continue to rise, understanding the impacts of drug-related harms is paramount to meeting the needs of families. Family members with loved ones harmed by drug use are vulnerable to stigma, diminished social support, and worse mental health. More support programs targeting the unique needs of this population are needed. Objectifs: Entre janvier 2016 et Décembre 2021, environ 29 052 décès par surdose liés aux opioïdes sont survenus au Canada, avec des effets dévastateurs sur les familles, notamment un risque accru de maladies mentales, d’isolement social et de stigmatisation. D’autres recherches sont nécessaires pour s’assurer que les politiques et les services canadiens ciblent les besoins de cette population. Cette étude visait à identifier les niveaux et les prédicteurs des symptômes dépressis et des symptômes d’anxiété parmi les familles Canadiennes affectées par l’usage de drogues, aussi bien que la perception de disponibilité de support pour les services qui adressent ces préoccupations. Méthodes: Les participants (N=462) ont été recrutés de novembre 2020 à janvier 2021 par l’intermédiaire de Moms Stop the Harm (MSTH), un réseau de familles canadiennes touchées par les méfaits (n=75) et les décès (n=387) de la consommation de substances. Les participants ont rempli une enquête transversale en ligne sur les mesures d’auto-évaluation examinant la perception de la stigmatisation, le soutien social, les symptômes dépressifs, l’anxiété, et les obstacles perçus à l’accès aux soins. Résultats: Les participants ont affiché des taux élevés de dépression et d’anxiété. Des analyses de régression multiple ont révélé qu’un faible soutien social et une stigmatisation perçue plus élevée étaient associés à davantage de symptômes dépressifs et d’anxiété. Les obstacles aux soins étaient courants, notamment le coût élevé, la stigmatisation et la disponibilité limitée des services appropriés spécifiques aux besoins des membres des famille touchée. Conclusion: Alors que les décès par surdose continuent d’augmenter au Canada, il est primordial de comprendre les répercussions des méfaits liés aux drogues pour répondre aux besoins des familles. Les membres de la famille dont des êtres chers ont été blessés par les drogues sont vulnérables à la stigmatisation, à un soutien social réduit et à une moins bonne santé mentale. Plus de programmes de soutien qui ciblent les besoins spécifiques de cette population sont nécessaires.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».