Does Labour Law Trust Workers? Questioning Underlying Assumptions Behind Managerial Prerogatives
Notice bibliographique
Résumé
Abstract This article explores the relationship between modern labour law, trust-based management, and collective labour relations. It begins by examining the historical origins of labour law, which was established to give employers the means to govern their workforce, based on the assumption that workers were untrustworthy. We argue that this notion still persists, albeit in a refined form, and that advancements in technology can exacerbate the negative consequences of managerial prerogatives. The article highlights the need to re-examine the extent of managerial prerogatives and provides several examples of businesses that have adopted trust-based models of organization, leading to positive outcomes. However, the study cautions that trust-based models can be used as a guise for employers to retain greater control over their employees and emphasizes the critical role of collective labour relations in ensuring true trust. The article concludes by arguing that policymakers must challenge the hierarchy-centred model of the employment contract and promote practices that reinforce social dialogue and collective voice in order to reap the benefits of trust-based business practices. This study sheds light on the need to re-evaluate the current employment landscape and consider alternative models that prioritize trust, autonomy, and social dialogue in the workplace.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,043 | 0,086 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,073 |
| Communication savante | 0,013 | 0,018 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,007 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».