“Can You Complete Your Delivery?” Comparing Canadian and European Union Legal Statuses of Platform Workers
Notice bibliographique
Résumé
In December 2021, the European Commission proposed a directive creating five criteria for the presumed classification of platform economy workers as salaried employees. The issue is timely, of course, as the digital organisation of work continues to grow rapidly. Our article contrasts the merits and limitations of this initiative to the Canadian experience concerning so-called independent contractors in the platform economy. In fact, Canadian labour law has long recognised a third status of workers—dependent contractors. It permits collective bargaining, while platform workers remain autonomous, notably for tax purposes. Immediately, the striking similarities between the European Union’s five criteria and judicial tests applied by Canadian labour tribunals seem to indicate that both entities are moving in the same direction. However, the federal structure of labour law in Canada and the single market’s social dimension also pose important challenges regarding the uniform implementation of new protections. Based on recent fieldwork in Toronto, and as the European Union directive moves into the approval and implementation stages, our article addresses the research question of how basic labour rights in the platform economy progress similarly (or differently), and which actors are driving the change on each side of the Atlantic. We argue that this policy field provides labour market actors with opportunities for “institutional experimentation” navigating the openings and limitations of federalism.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,023 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,007 | 0,008 |
| Études des sciences et des technologies | 0,018 | 0,011 |
| Communication savante | 0,009 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».