Écoles, langues et cultures d’enseignement en contexte plurilingue africain
Notice bibliographique
Résumé
Depuis 1990, le Conseil supérieur de la langue française a engagé une réforme de l’orthographe du français portant, selon ses tenants, sur des points qui nécessitent une harmonisation et une homogénéisation à des fins didactiques et normatives. Ces rectifications, consignées dans le Journal officiel de la République française n° 100 du 6 décembre 1990, ayant reçu un avis favorable de l’Académie française à l’unanimité, ainsi que l’accord du Conseil de la langue française du Québec et celui du Conseil de la langue de la Communauté française de Belgique, qui ont été consultés dans le processus, sont effectives en France depuis la rentrée 2016. Mais qu’en est-il du reste du monde francophone et notamment de l’Afrique francophone ? Si aujourd’hui le français a une dimension internationale et qu’il compte plus de locuteurs hors de l’Hexagone, il semble paradoxal que l’essentiel des pays ayant le français en partage ne soit pas associé à cette réforme nationale portant sur un objet commun. Une telle posture ne traduit-elle pas des rapports verticaux entre l’Hexagone et les autres pays francophones en matière de normalisation linguistique ? Les institutions franco françaises, Académie française, conseil supérieur sur la langue française, doivent-elles constituer les instances qui décident du fonctionnement et du devenir du français à l’échelle internationale quand l’on connait les bases historiques, sociales et les politiques nationalistes qui ont été à l’origine de leur érection ? Cette réforme commandée par le gouvernement français engage-t-elle ou devrait-elle engager le reste de la francophonie et notamment l’Afrique francophone ?
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,010 |
| Communication savante | 0,006 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».