Relevé du territoire : les souverainetés alimentaires autochtones1
Notice bibliographique
Résumé
La recherche dans le domaine de la souveraineté alimentaire vit actuellement un renouveau conceptuel qui vise à rendre compte des diverses expressions de la souveraineté telle qu’elle s’incarne dans l’espace en fonction des spécificités historiques et identitaires, et des situations et dynamiques socioécologiques locales. Les efforts pour en identifier les nombreuses assises ont permis d’attirer l’attention sur les enjeux particuliers de la souveraineté alimentaire autochtone en Amérique du Nord. Notamment, les spécialistes s’intéressent aujourd’hui aux liens qui unissent la régénération des pratiques de récolte et de partage des aliments avec les mouvements pour l’autodétermination et la décolonisation. Si on ne peut que se réjouir de ce nouvel intérêt, il reste toutefois beaucoup de travail à faire pour comprendre comment les multiples ordres et autorités autochtones en matière juridique et politique s’expriment au quotidien dans la pluralité des souverainetés alimentaires et des environnements. Dans cette contribution, je m’intéresse aux Anishinaabe vivant tant à l’intérieur qu’au-delà des limites du territoire couvert par le Traité no 3 (Ontario, Canada) : je veux mettre en lumière les actes de résurgence quotidiens, basés sur le principe du mino bimaadiziwin, avec lesquels ils protègent et revitalisent leurs terrains de récolte alimentaire, leurs eaux et leurs modes d’alimentation.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,013 |
| Communication savante | 0,008 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».