Public or private gatekeepers in <scp>non‐consensual</scp> debt restructurings in emerging jurisdictions
Notice bibliographique
Résumé
Abstract In advanced jurisdictions, the choice of a non‐consensual debt restructuring is between a public or a private gatekeeper model where either the court or the licensed insolvency professional respectively approves a restructuring plan that binds dissenting creditors. In the United States, the only gateway is found in Chapter 11 of the Bankruptcy Code 1978, which requires court approval and gives the debtor a significant say in the outcome. In contrast, in the United Kingdom, there exist four gateways, only two of which require court approval (scheme of arrangement and restructuring plan), while the remaining two (administration and company voluntary arrangement) give significant powers to the insolvency practitioner to decide on the outcome. In emerging jurisdictions such as Mainland China and India, due to path dependency and lack of institutional capacity, the court‐supervised model is chosen as the only or primary gateway to legitimise non‐consensual restructurings though the insolvency practitioner has an important statutory role. Using the two jurisdictions as case studies, this article argues that such a choice has several initial benefits but also leads to several problems, including delays in the restructuring, does not necessarily improve substantive outcomes and does not adequately address the shareholder–creditor and creditor–creditor agency costs. This article proposes that for debt restructuring that involves the sale of the business as a going concern, the private gatekeeper should be able to decide on the sale and the distributions following pre‐bankruptcy entitlements. Recourse to the court as a public gatekeeper should only be used for reorganisation proceedings.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».