Indigenous protected and conserved areas (IPCAs): Canada's new path forward for biological and cultural conservation and Indigenous well-being
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Wilderness and national parks play a fundamental role in defining Canadian identity, yet Indigenous Peoples have historically been excluded from conservation decisions, resulting in systematic dispossession and oppression. In this article, we collaborate with Dene Tha'First Nation to discuss the recent paradigm shift towards Indigenous-led conservation and propose guiding principles to advance and assert the critical role of Indigenous Peoples in conservation. We begin with a brief history of Indigenous Peoples in conservation, followed by the concept of Indigenous protected and conserved areas (IPCAs). Our analyses show that IPCAs have gained momentum recently, driven by the Truth and Reconciliation Commission and Canada's commitment to global conservation goals. With one of the largest landmasses and Indigenous populations in the world, IPCAs in Canada have the potential to make immense contributions to environmental and cultural conservation rooted in an intrinsic relationship to the land. Despite this biocultural diversity, as of 2022, less than 1% of Canada's landmass is declared as Indigenous-led protected areas. However, more than 50 Indigenous communities across the country have currently received funding to establish IPCAs or to undertake early planning and engagement that could position Canada as a global leader in Indigenous-led conservation. As the Government of Canada aims to designate 25% of the territory as protected space by 2025 and 30% by 2030, embedding Indigenous rights, knowledge, and values in the national conservation strategy will be essential to simultaneously honoring the commitments to reconciliation and meeting the ambitious targets stipulated in the Kunming–Montreal Global Biodiversity Framework.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle