Phylogenetic inference of pneumococcal transmission from cross-sectional data, a pilot study
Notice bibliographique
Résumé
<ns3:p> <ns3:bold>Background:</ns3:bold> Inference on pneumococcal transmission has mostly relied on longitudinal studies which are costly and resource intensive. Therefore, we conducted a pilot study to test the ability to infer who infected whom from cross-sectional pneumococcal sequences using phylogenetic inference. </ns3:p> <ns3:p> <ns3:bold>Methods:</ns3:bold> Five suspected transmission pairs, for which there was epidemiological evidence of who infected whom, were selected from a household study. For each pair, <ns3:italic>Streptococcus pneumoniae</ns3:italic> full genomes were sequenced from nasopharyngeal swabs collected on the same day. The within-host genetic diversity of the pneumococcal population was used to infer the transmission direction and then cross-validated with the direction suggested by the epidemiological records. </ns3:p> <ns3:p> <ns3:bold>Results:</ns3:bold> The pneumococcal genomes clustered into the five households from which the samples were taken. The proportion of concordantly inferred transmission direction generally increased with increasing minimum genome fragment size and single nucleotide polymorphisms. We observed a larger proportion of unique polymorphic sites in the source bacterial population compared to that of the recipient in four of the five pairs, as expected in the case of a transmission bottleneck. The only pair that did not exhibit this effect was also the pair that had consistent discordant transmission direction compared to the epidemiological records suggesting potential misdirection as a result of false-negative sampling. </ns3:p> <ns3:p> <ns3:bold>Conclusions:</ns3:bold> This pilot provided support for further studies to test if the direction of pneumococcal transmission can be reliably inferred from cross-sectional samples if sequenced with sufficient depth and fragment length. </ns3:p>
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».