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Enregistrement W4387610174 · doi:10.1017/s0959269523000133

Partial interrogatives in Quebec French: a diachronic look at a spreading variant

2023· article· en· W4387610174 sur OpenAlex
Sandrine Tailleur

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

affAu moins un auteur déclare une institution canadienne dans l'instantané OpenAlex épinglé.
fundUn bailleur canadien est enregistré sur le travail.
aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.

Notice bibliographique

RevueJournal of French Language Studies · 2023
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiqueLinguistic Variation and Morphology
Établissements canadiensUniversité du Québec à Chicoutimi
Organismes subventionnairesUniversity of Ottawa
Mots-clésInterrogativeInterrogative wordFrenchInterrogationHistoryVariation (astronomy)LinguisticsPhilosophy

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract This study offers a diachronic look (1840-today) into the direct partial interrogation system in Quebec French. The main goals are to provide empirical evidence of the rise of the in situ variant within the Quebec French system, and to understand how the system evolved over centuries, independently from Hexagonal French. The data (based on more than 1600 tokens) show that the emergence of the in situ variant seems to depend on the wh word itself, but its usage seems to be more important in Montreal. There are a few examples of in situ found before the 1970s, but this variant was never publicly condemned nor associated to “bad usage”. This article, inspired by a historical sociolinguistics approach, provides much needed original data from five different corpora, both (written) historical and (oral) contemporary, and shows that the partial interrogative system in Quebec is not stable over time. The Montreal data suggests a system evolving differently in this city than in other regions of the province, and the data from each wh word show that interrogatives with comment still only marginally allow the in situ variant. Cette étude offre un portrait diachronique (1840 à aujourd’hui) global de la variation à l’intérieur du système d’interrogation partielle directe en français québécois. L’objectif principal est de contribuer de façon empirique à la compréhension du développement de la variante in situ en français du Québec, et d’en arriver à montrer l’évolution, indépendante de celle ayant lieu en France, sur plus d’un siècle. Nos données (plus de 1600 occurrences) montrent que l’émergence de la variante in situ dépend du mot wh utilisé, et qu’elle semble plus avancée à Montréal qu’ailleurs. Nous avons trouvé quelques traces de la variante in situ avant 1970 dans les documents métalinguistiques, et montrons que cette variante n’a jamais été condamnée. Le présent article s’inscrit dans une approche de sociolinguistique historique et fournit des données originales, tirées de corpus historique (écrit) et contemporains (oraux). Ce portrait quantitatif montre à quel point le système d’interrogation directe partielle n’est pas stable dans le temps, et suggère une évolution dans la communauté montréalaise qui se distingue des autres communautés étudiées. Le mot interrogatif comment résiste encore à la variante in situ, mais les taux globaux d’utilisation nous permettent de considérer la variante in situ comme faisant partie intégrante de l’interrogation en français québécois oral.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,004
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: Qualitatif
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,222
Score d'incertitude au seuil0,986

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,004
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,043
Tête enseignante GPT0,369
Écart entre enseignants0,326 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle