Indigenous fertility in Aotearoa New Zealand: How does ethnic identity affect birth spacing and timing?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The survival of Indigenous peoples in the CANZUS states of Canada, Australia, Aotearoa New Zealand, and the United States is nothing short of remarkable. Not only have Indigenous peoples thwarted colonial tropes of thevanishing nativebut, for decades, Indigenous population growth rates have significantly outpaced those of the dominant settler populations. The future survival of Indigenous peoples fundamentally rests on continued natural increase, and understanding the causes and consequences of fertility behaviour is critical. While total fertility rates for Indigenous women in CANZUS countries are relatively low, childbearing tends to be concentrated at younger ages in contrast to the dominant white populations. The fertility transitions of both settler and Indigenous populations in the CANZUS states are well documented, however, a significant gap remains: how cultural factors shape contemporary Indigenous fertility behaviours. Using Aotearoa as a case study, we explore the relationship between Māori cultural identity, birth timing, and the duration of birth intervals. We use the 1995 New Zealand Women: Family, Employment and Education survey data to further test the impact of cultural identity on birth transition rates using the piecewise exponential model and Kaplan-Meier estimates. We find that women who identifyMainlyMāori (exclusively or primarily)are at greater risk of bearing much earlier to first birth but not necessarily subsequent births. However, because of the earlier start, Māori have a longer reproductive window to bear more children, and at higher birth orders still bear earlier than non-Māori. The empirical evidence strengthens our case to suggest that cultural orientation has some influence on Indigenous fertility and contributes to the development of Indigenous-centred theories of fertility and demography more broadly.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».