Elevated Mixed Layers during Great Lake Lake-Effect Events: An Investigation and Case Study from OWLeS
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Data from rawinsondes launched during intensive observation periods (IOPs) of the Ontario Winter Lake-Effect Systems (OWLeS) field project reveal that elevated mixed layers (EMLs) in the lower troposphere were relatively common near Lake Ontario during OWLeS lake-effect events. Conservatively, EMLs exist in 193 of the 290 OWLeS IOP soundings. The distribution of EML base pressure derived from the OWLeS IOP soundings reveals two classes of EML, one that has a relatively low-elevation base (900–750 hPa) and one that has a relatively high-elevation base (750–500 hPa). It is hypothesized that the former class of EML, which is the focus of this research, is, at times, the result of mesoscale processes related to individual Great Lakes. WRF reanalysis fields from a case study during the OWLeS field project provide evidence of two means by which low-elevation base EMLs can originate from the lake-effect boundary layer convection and associated mesoscale circulations. First, such EMLs can form within the upper-level outflow branches of mesoscale solenoidal circulations. Evacuated Great Lakes–modified convective boundary layer air aloft then lies above ambient air of a greater static stability, forming EMLs. Second, such EMLs can form in the absence of a mesoscale solenoidal circulation when Great Lake–modified convective boundary layers overrun ambient air of a greater density. The reanalysis fields show that EMLs and layers of reduced static stability tied to Great Lakes–modified convective boundary layers can extend downwind for hundreds of kilometers from their areas of formation. Operational implications and avenues for future research are discussed.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».