The use of gene expression datasets in feature selection research: 20 years of inherent bias?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Feature selection algorithms are frequently employed in preprocessing machine learning pipelines applied to biological data to identify relevant features. The use of feature selection in gene expression studies began at the end of the 1990s with the analysis of human cancer microarray datasets. Since then, gene expression technology has been perfected, the Human Genome Project has been completed, new microarray platforms have been created and discontinued, and RNA‐seq has gradually replaced microarrays. However, most feature selection methods in the last two decades were designed, evaluated, and validated on the same datasets from the microarray technology's infancy. In this review of over 1200 publications regarding feature selection and gene expression, published between 2010 and 2020, we found that 57% of the publications used at least one outdated dataset, 23% used only outdated data, and 32% did not cite data sources. Other issues include referencing databases that are no longer available, the slow adoption of RNA‐seq datasets, and bias toward human cancer data, even for methods designed for a broader scope. In the most popular datasets, some being 23 years old, mislabeled samples, experimental biases, distribution shifts, and the absence of classification challenges are common. These problems are more predominant in publications with computer science backgrounds compared to publications from biology and can lead to inaccurate and misleading biological results. This article is categorized under: Algorithmic Development > Biological Data Mining Technologies > Machine Learning
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle