Canadians With Problem Gambling: Relative Popularity and Helpfulness of Treatment Options
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Background: People with problem gambling (PG) are unlikely to seek external sources of help. There is currently no assessment of the relative popularity of various types of treatment modalities in a representative community sample of people with PG. Information is also lacking regarding their perception of relative treatment helpfulness. Methods: Nine hundred nine participants who screened positively for PG on the Problem Gambling Severity Index were selected from an online panel of 10,199 Canadian adults who had gambled at least monthly in the previous year. Information was collected regarding PG severity, types of external help sought in the previous year, as well as other mental health measures. Data were weighted to match the Canadian adult population of people who gambled at least once per month in the past year. Results: Seeking help from friends or family (33%), self-help materials (22%), and casino self-exclusion (16%) were the most common types of help sought. All sources of help were rated by participants as between somewhat and quite helpful, with medication having the lowest score and casino self-exclusion having the highest. Sociodemographic and mental health variables influenced the type of treatment options that people selected. Conclusions: Canadian adults with PG are more likely to seek help from sources other than professional treatment. All external sources of support are perceived to be helpful to some extent, but professional counselling and casino self-exclusion appear to be more helpful. Friends and family need particular support, as they may often be the only ones providing help to people with PG. Contexte: Il est peu probable que les personnes qui ont un problème de jeu (PJ) cherchent à obtenir de l’aide de sources externes. Il n’existe actuellement aucune évaluation de la popularité relative des différents types de modalités de traitement dans un échantillon communautaire représentatif de personnes souffrant de PJ. On manque également d’informations sur leur perception de l’utilité relative des traitements. Méthodes: Neuf cent neuf participants ayant obtenu un résultat positif pour un PJ à l’indice de gravité du jeu problématique ont été sélectionnés parmi un panel en ligne de 10 199 adultes canadiens ayant joué au moins une fois par mois au cours de l’année précédente. Des informations ont été recueillies concernant la gravité du PJ, les types d’aide externe recherchés au cours de l’année précédente, ainsi que d’autres mesures de santé mentale. Les données ont été pondérées pour correspondre à la population adulte canadienne de personnes ayant joué au moins une fois par mois au cours de l’année écoulée. Résultats: La recherche d’aide auprès d’amis ou de membres de la famille (33%), de matériel d’auto-assistance (22%) et l’auto-exclusion du casino (16%) étaient les types d’aide les plus fréquemment recherchés. Toutes les sources d’aide ont été évaluées par les participants comme étant entre assez et tout à fait utiles, les médicaments ayant le score le plus bas et l’auto-exclusion du casino le plus élevé. Les variables socio-démographiques et de santé mentale ont influencé le type d’options thérapeutiques choisies par les participants. Conclusions: Les adultes canadiens atteints de PJ sont plus susceptibles de chercher de l’aide auprès de sources autres qu’un traitement professionnel. Toutes les sources externes de soutien sont perçues comme étant utiles dans une certaine mesure, mais la consultation professionnelle et l’auto-exclusion du casino semblent être plus utiles. Les amis et la famille ont besoin d’un soutien particulier, car ils sont souvent les seuls à apporter de l’aide aux personnes atteintes de PJ.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».