Seasonal ammonia emissions from an intensive beef cattle feedlot in Victoria Australia
Notice bibliographique
Résumé
Ammonia (NH3) emitted from concentrated animal feeding operations can cause environmental and health problems, and indirectly contribute to greenhouse gas emissions. Cattle feedlots are known to be large sources of NH3, but few studies have documented seasonal emissions from Australian feedlots. We conducted two field campaigns to measure NH3 emissions from an intensive beef cattle feedlot in southeast Australia, and these results were combined with previous measurements at the same feedlot to document seasonal variations in emissions and to derive annual feedlot emission factors (EFs). Emission rates were calculated with an inverse dispersion modelling (IDM) technique, based on NH3 concentrations measured at the feedlot with open-path lasers (OPLs). The average area emission rates in spring, summer, autumn and winter were 90.5, 167.4, 96.2 and 86.8 μg NH3 m−2 s−1 from the cattle pens, and 22.5, 18.1, 7.7 and 20.7 μg NH3 m−2 s−1 from the manure stockpile area, respectively. The total per-animal EFs ranged from 126.0 (autumn) to 190.2 g NH3 animal−1 d−1 (summer), representing a loss of 47.5–64.6% of the fed N. Seasonal variations in emissions were related to air temperature. Slight changes in crude protein content of the cattle diet may also have impacted seasonal variability. Taking seasonal variations into consideration, the average feedlot EF was 160.4 g NH3 animal−1 d−1, with 90% of the emissions coming from the cattle pens. Extrapolating the EF to all feedlot cattle in the country, the direct NH3 emissions from Australian feedlots amount to 65.2 Gg NH3 annually, or 3.7% of the national total. Our study benchmarks seasonal and annual EFs and N losses for Australian commercial feedlots, and provides a baseline for extrapolating the impacts of mitigation efforts.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».