L'art de se faire bien voir : (en)jeux de survisibilité numérique et risques psychosociaux dans les cas de travail à distance
Notice bibliographique
Résumé
En contexte de travail à distance, l'invisibilité physique de la personne dans les bureaux de l'organisation peut parfois être compensée par des pratiques communicationnelles d'hyperconnectivité ayant des impacts sur la santé mentale. Dans un contexte de société hypermoderne où la vue est le sens le plus sollicité, les travailleurs en ligne risquent de devoir répondre à une injonction à la visibilité virtuelle. Cette dernière résulte de divers niveaux de contrôle : par le management, par les pairs, et par l'auto-subordination, si les individus ont intégré le discours organisationnel et se responsabilisent de leurs résultats. Cette recherche interroge comment la (sur)visibilité numérique comme pratique communicationnelle peut faire figure à la fois de soumission au discours organisationnel, au contrôle du management ou des pairs, mais aussi de micro-résistance et d'outil émancipatoire si le travailleur réussit à devenir le maître du jeu de la visibilité. Dans tous les cas, ce jeu balançant absence physique et présence virtuelle suppose un fort autocontrôle de la part de l'individu qui le pratique, et peut, paradoxalement, conduire à une forme d'épuisement professionnel. La méthodologie retenue consiste en huit d'entretiens semi-dirigés avec différents types de salariés travaillant à distance avant la pandémie - télétravail partiel ou total - sur leurs pratiques communicationnelles virtuelles et les impacts qu'ils et elles ont identifié sur leur bien-être. Cette recherche entend inciter à appréhender au mieux les enjeux communicationnels du travail à distance et la prise en compte du bien-être des salariés dans les organisations, dans un contexte de développement fulgurant du travail à distance.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,024 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,010 |
| Communication savante | 0,011 | 0,012 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».