Online images amplify gender bias
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Each year, people spend less time reading and more time viewing images1, which are proliferating online2–4. Images from platforms such as Google and Wikipedia are downloaded by millions every day2,5,6, and millions more are interacting through social media, such as Instagram and TikTok, that primarily consist of exchanging visual content. In parallel, news agencies and digital advertisers are increasingly capturing attention online through the use of images7,8, which people process more quickly, implicitly and memorably than text9–12. Here we show that the rise of images online significantly exacerbates gender bias, both in its statistical prevalence and its psychological impact. We examine the gender associations of 3,495 social categories (such as ‘nurse’ or ‘banker’) in more than one million images from Google, Wikipedia and Internet Movie Database (IMDb), and in billions of words from these platforms. We find that gender bias is consistently more prevalent in images than text for both female- and male-typed categories. We also show that the documented underrepresentation of women online13–18 is substantially worse in images than in text, public opinion and US census data. Finally, we conducted a nationally representative, preregistered experiment that shows that googling for images rather than textual descriptions of occupations amplifies gender bias in participants’ beliefs. Addressing the societal effect of this large-scale shift towards visual communication will be essential for developing a fair and inclusive future for the internet.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,012 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,023 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».