Making housing a common space : the effort of personal appropriation of space in the context of cohousing
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La thèse défendue dans cette recherche est que les manières d’« habiter autrement » dans un habitat participatif constituent un travail de mise en commun de l’habitat, et que ce travail du commun devient lui-même un support qui permet de travailler l’appropriation habitante. Ce travail est pluriel et complexe, car il s’agit de faire des habitats des projets immobiliers, politiques et d’habiter, et un travail sur la propriété. Chacune de ces dimensions sont travaillés selon les principes du commun. Cette mise en commun de l’habitat met à l’épreuve les habitants, aussi bien en termes de groupes que d’individus, elle les engage dans leurs singularités et, in fine, dans leurs capacités à habiter. En retour, cette capacité se trouve renforcée : les manières d’habiter en commun ne renvoient pas seulement à « habiter autrement » mais aussi à « habiter plus ». Au niveau théorique, l’étude se base principalement sur de la sociologie de l’habitat (Segaud, Fijalkow), de la sociologie du commun (Ostrom, Dardot et Laval), la philosophie d’Hannah Arendt et le cadre théorique de la sociologie des épreuves (Breviglieri, Thévenot). Au niveau empirique, l’étude repose sur une enquête qualitative menée entre 2014 et 2018 auprès de16 habitats participatifs de l’Ouest de la France construits sur la période des années 1970 aux années 2010.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle