Free trade zones and foreign firms’ strategy in developing countries : the case of Cambodian special economic zones
Notice bibliographique
Résumé
Les zones franches illustrent de manière remarquable l’ouverture du monde aux échanges internationaux, comme en témoigne leur multiplication au cours des quatre dernières décennies. La zone franche n’est pas un phénomène statique, mais dynamique. Dynamique dans le sens où ses activités sont passées d’activités intensives en travail à celles plus sophistiquées de la technologie. Leur développement est classé en 4 générations : la 1ère génération (zones franches commerciales), la 2ème génération (zones franches industrielles et zones économiques spéciales), la 3ème génération (zones franches de service) et la 4ème génération (zones franches scientifiques). Basé sur le critère de performance en termes d’exportations et d’emplois, on peut classer les pays en quatre groupes selon le niveau de développement de leur zone franche. Les zones franches sont fortement concentrées dans les deux premiers groupes à savoir : les pays asiatiques (du Sud et du Sud-Est) et les grands pays d’Amérique latines (le Mexique). En effet, les plus importantes et les plus nombreuses sont implantées dans les pays où il existe une forte dynamique industrielle, là où se concentrent les trafics et où se déploient les stratégies des firmes étrangères. Plusieurs formes de firmes sont en effet présentes dans la zone franche : les sociétés entièrement étrangères, les sociétés conjointes (Joint-Venture). Les firmes des zones franches peuvent être une usine d’assemblage, une usine-atelier ou une usine intégrée pour fournir les produits à leur maison- mère dans certain cas. Dans d’autre elles vendent leurs produits aux autres entreprises ou grands distributeurs en tant que firmes indépendantes (sous-traitance). En effet, les firmes étrangères qui s’y trouvent installées ont un comportement stratégique vertical ou global.Il n’est pas étonnant que les zones franches de la 2ème génération soient créées au Cambodge où le démarrage du développement industriel est juste entamé. L’objectif du gouvernement est d’exploiter les avantages comparatifs (naturels et artificiels), d’étendre les échanges régionaux et mondiaux. Aussi, l’établissement des zones économiques spéciales marque vraiment un engagement du gouvernement royal du Cambodge dans le développement de son pays par l’industrialisation d’extraversion : les industries exportatrices sont privilégiées. Deux types d’avantages sont mis en place au Cambodge : Les avantages « hors coût » : Facilité de l’accès aux marchés internationaux (surtout le marché américain, européen et canadien), bénéfice du label social de leurs produits et aussi les effets des accords préférentiels commerciaux sont considérées comme un des éléments très attractif des investisseurs étrangers. Le deuxième est les avantages « coût » à caractère naturel (l’abondance d’offre de main d’œuvre à bon marché) et artificiel (meilleure mesure d’incitations, politique d’attractivité). Fondé sur ces avantages, les ZES cambodgiennes peuvent être développées en trois phases : Phase initiale : Usine d’assemblages, Phase intermédiaire : Usine de production, Phase finale : Usine totalement intégrée. Dans ce sens, les ZES cambodgiennes, étant en complémentarité avec les zones franches de la région asiatique du Sud-Est, semblent être un lieu privilégié de l’implantation des firmes à activité intensive en travail : le textile, l’habillement et l’électronique.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».