Winter/Spring Runoff Is Earlier, More Protracted, and Increasing in Volume in the Laurentian Great Lakes Basin
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Winter/spring runoff has changed in streams worldwide due to climate change, particularly in temperate areas where winter/spring streamflow depends on snowmelt. Such changes potentially affect receiving waters through altered nutrient loading and mixing patterns. The Laurentian Great Lakes are an important freshwater resource and have experienced a myriad of impacts due to climate change. We analyzed 70 years of stream gauge data in the Great Lakes Basin to test for changes in timing, duration, and amount of winter/spring runoff during the period 1950–2019. We found strong evidence for earlier runoff in each of the Great Lakes except Lake Erie, protracted winter/spring runoff throughout the Great Lakes Basin, and a higher runoff depth during the winter‐spring period over time for all watersheds except Lake Superior. Lake Ontario had the greatest change in the date by which 50% of the Jan–May runoff had been discharged (6 days earlier from 1950 to 2019). For winter/spring runoff duration, the most extreme change was observed in Lake Erie (increase of 19 days), and for runoff depth, the greatest change was in the Lake Huron Basin (increase of 3.3 cm). Results were similar for natural and impacted streams. Our results demonstrate dramatic changes in runoff patterns over the last seven decades in the Great Lakes Basin concomitant with previously published changes in precipitation and snowpack. Shifts toward earlier, more protracted, and more voluminous runoff likely change nutrient loading and mixing patterns that influence primary producers, particularly in the nearshore areas of the Great Lakes.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».