Notice bibliographique
Résumé
Since its release, the Netflix show, Bridgerton, has been a hit series among its mass audiences as it harnesses an average of 103,550,000 views per season and currently holds fourth place in Netflix’s most popular English-language series (Tudum, 2024). The show has gained immense popularity not only because of its captivating plotlines but also because of the diverse cast of characters placed within the Regency Era. From this, it is critical to dissect and understand how race is represented within the show to discern the discourses being perpetuated to its viewers. Throughout this essay, I will employ Stuart Hall’s theory of representation and the politics of signification to unpack the racial representation within the Netflix show, Bridgerton, and how it reproduces colour-blind casting, interracial relationships, and dark versus light symbolism to perpetuate post-racial and Orientalist discourses. This analysis explores how colour-blind casting sustains post-racial discourses in the disguise of escapist media, which strips the Other of their lived experience. Moreover, it highlights how the depiction of interracial relationships within the show contributes to both post-racial and Orientalist discourses by placing the Occident over the Orient, and disregarding the prejudice often faced by interracial couples during that period. It further reveals how dark versus light symbolism is embedded throughout the interactions between multiple characters, which elicits the disruption of the white imaginary by Black individuals. As the show progresses and continues to release seasons that reach such large audiences, it is crucial to analyze what discourses surrounding race are being perpetuated and its potential impact on reinforcing stereotypes and misrepresenting marginalized communities.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».