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Enregistrement W4393398073

Effet du couvert végétal et des microorganismes sur l'établissement du sapin en forêt boréale

2019· preprint· fr· W4393398073 sur OpenAlexaboutno aff
Mélissande Nagati

Notice bibliographique

RevueDepositum (Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue) · 2019
Typepreprint
Languefr
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueForest ecology and management
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésBalsamForestryTaigaCover (algebra)Vegetation (pathology)BorealGeographyDouglas firAbies balsameaForest coverEnvironmental scienceAgroforestryEcologyBiologyBotanyEngineeringArchaeologyMedicine
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Au Québec, le 49° de latitude nord représente la frontière entre la forêt mixte dominée par le sapin baumier et le bouleau et la forêt boréale dominée par l’épinette noire. Cette frontière tend à migrer vers le nord avec la migration du sapin. En Abitibi, à cette latitude, le sapin a localement un meilleur établissement sous les couverts de peuplier en comparaison de ceux d’épinette. Les conditions climatiques et édaphiques sont similaires dans les deux peuplements, mais les conditions biotiques diffèrent. Le sous-bois sous épinette est dominé par les mousses et des arbustes éricacés, tandis que le sous-bois sous peuplier a une richesse spécifique plus élevée, particulièrement en arbustes et herbacés. Les communautés végétales sont connues pour affecter les communautés fongiques du sol, notamment mycorhiziennes. Ces dernières pourraient expliquer les différences d’établissement du sapin entre les deux types de peuplement. Les mycorhizes sont des symbioses à bénéfices réciproques entre des champignons et les racines et sont importantes pour la nutrition des plantes en forêt boréale. Nous avons testé 1) si les communautés de champignons sont différentes entre les peuplements de peuplier et d’épinette, 2) si les sapins s’associent avec un plus grand nombre et/ou à des espèces différentes sous les peupliers et 3) si les symbioses mises en place sous les peupliers sont plus efficaces que celles sous les épinettes pour la nutrition du sapin. Le séquençage de l’ADN des champignons du sol a permis de détecter une forte diversité et de mettre en évidence des différences entre les communautés fongiques du peuplier et de l’épinette. Soixante plantules de sapins ont été suivis sur le terrain afin de relier la croissance et le taux de nutriments dans les aiguilles au taux de mycorhization et à la diversité fongique. L’analyse a révélé que le taux de nutriments dans les aiguilles du sapin était supérieur sous les peupliers par rapport au sapin poussant sous les épinettes à proximité d’éricacées. De plus, la présence des plantes éricacées était corrélée à des changements de la communauté mycorhizienne associée aux racines du sapin, ainsi qu’à une diminution du contenu en azote dans les aiguilles. Des expériences ont également été menées en chambre de croissance afin de déterminer si la mycorhization avait un impact sur la germination, la survie, la nutrition et la croissance des plantules. Pour ce faire, des sapins ont été semés dans des sols provenant des différents types de peuplement et la moitié a été stérilisée afin d’éliminer les microorganismes. Les résultats obtenus ont permis de détecter un effet de l’identité des microorganismes plutôt qu’un effet du taux de mycorhization sur la nutrition et la croissance du sapin. Les sapins poussant dans les sols récoltés sous épinette mais à distance des éricacées ont eu une meilleure nutrition azotée que dans les sols prélevés sous peuplier. Un dispositif expérimental intégrant la possibilité de formation de réseaux mycorhiziens fonctionnels entre plantes est à envisager afin de tester l’importance des interactions sur l’établissement du sapin. Les résultats de la thèse nous indiquent que les différences d’abondance et de croissance du sapin sous le peuplier et l’épinette sont la résultante d’interactions complexes, où les communautés mycorhiziennes et végétales jouent un rôle. Les différences de communautés fongiques et de nutriments dans le sol entre les peuplements pourraient expliquer la meilleure nutrition du sapin sous les peupliers. D’autre part, la présence d’une communauté ectomycorrhizienne non compatible et/ou peu favorable aux sapins à proximité des éricacées pourrait expliquer en partie les problèmes de croissance et de nutrition sous les épinettes. Ainsi, la facilitation du sapin par le peuplier est partiellement expliquée par les communautés fongiques. Nos données confirment que les champignons du sol sont à prendre en compte dans les modèles de migration du sapin vers le nord.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,489
Score d'incertitude au seuil0,983

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0010,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,003
Tête enseignante GPT0,168
Écart entre enseignants0,165 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2019
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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