Jaw mechanics and evolutionary paleoecology of the megaherbivorous dinosaurs from the Dinosaur Park Formation (upper Campanian) of Alberta, Canada
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACTThe question of what role differential jaw mechanics may have played in facilitating dietary niche partitioning among Late Cretaceous megaherbivorous dinosaurs from Laramidia is examined, using the fossil assemblage of the Dinosaur Park Formation as a test case. We use phylogenetic inference to reconstruct the mandibular adductor musculature of these animals, which we then apply to the construction of biomechanical lever models of the mandible to estimate relative bite forces. Our findings reveal predictably weak bite forces in ankylosaurs, and comparatively high bite forces in ceratopsids and hadrosaurids, both of which possessed a mechanical advantage that produced bite forces 2–3 times higher than those forces exerted by the adductor musculature. The impressive jaw mechanism shared by the last two taxa evolved in a stepwise fashion, independently in each lineage. There is tentative evidence to suggest that nodosaurids had more powerful bites than ankylosaurids, but the overall mechanical diversity among megaherbivores from the Dinosaur Park Formation is low, suggesting that differential jaw mechanics could have played only a subsidiary role in niche partitioning. Such mechanical conservatism may have may have been selected for, or it may simply reflect the limits imposed by evolutionary constraints. Regardless, mechanical disparity patterns remained stable throughout the ∼1.5 Ma evolution of the Dinosaur Park Formation megaherbivore chronofauna.SUPPLEMENTAL DATA—Supplemental materials are available for this article for free at www.tandfonline.com/UJVP
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».