Notice bibliographique
Résumé
Confederation and taxation continued from page 17precociously; rather, I suggest that Jevons accurately described prevalent modes of economic reasoning of the day.The fiscal architects of Confederation took precisely that sort of quantitative approach when they reasoned about how the deal would work in practice.Confederation was and remains, to no small degree, a mathematical science.But in Canada, the work of turning that quantitative question into a qualitative one went ahead more flamboyantly and effectively than in the maritime provinces.That was the task of the chief advocates of Confederation: John A. Macdonald, George-Étienne Cartier, Thomas D'Arcy McGee, and George Brown himself.They laboured to make Confederation not a careful calculus but a take-it-or-leave-it, once-in-a-lifetime deal that was simultaneously a great, patriotic "yes" to the principle of coexistence, shared patriotism, and nationhood; not Jevons but perhaps something more like Molly Bloom's great reaffirmation of conjugal union at the end of Ulysses: "yes and his heart was going like mad and yes I said yes I will Yes." TAXING THE STRONGThat primordial Canadian "Yes" still rings in our ears.It is important that some Canadians not pride themselves on being higher-minded than other Canadians.However, it is also important not to reduce politics to tax politics.Speaking historically, it may be precisely because Canadians have preferred to insist that higher principles were at stake, that Canadians have not seen such crippling debates around taxation as the United States.It was, perhaps, Macdonald's great insight that few things are cheaper than a bit of federal money.Although, where Macdonald only troubled to buy off the strong interests, neglecting the weak, his successors learned, very gradually, that they must tax the strong to provide for the weak.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,008 |
| Études des sciences et des technologies | 0,030 | 0,012 |
| Communication savante | 0,016 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,038 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».