Different Host–Endogenous Retrovirus Relationships between Mammals and Birds Reflected in Genome-Wide Evolutionary Interaction Patterns
Notice bibliographique
Résumé
Mammals and birds differ largely in their average endogenous retrovirus loads, namely the proportion of endogenous retrovirus in the genome. The host-endogenous retrovirus relationships, including conflict and co-option, have been hypothesized among the causes of this difference. However, there has not been studies about the genomic evolutionary signal of constant host-endogenous retrovirus interactions in a long-term scale and how such interactions could lead to the endogenous retrovirus load difference. Through a phylogeny-controlled correlation analysis on ∼5,000 genes between the dN/dS ratio of each gene and the load of endogenous retrovirus in 12 mammals and 21 birds, separately, we detected genes that may have evolved in association with endogenous retrovirus loads. Birds have a higher proportion of genes with strong correlation between dN/dS and the endogenous retrovirus load than mammals. Strong evidence of association is found between the dN/dS of the coding gene for leucine-rich repeat-containing protein 23 and endogenous retrovirus load in birds. Gene set enrichment analysis shows that gene silencing rather than immunity and DNA recombination may have a larger contribution to the association between dN/dS and the endogenous retrovirus load for both mammals and birds. The above results together showing different evolutionary patterns between bird and mammal genes can partially explain the apparently lower endogenous retrovirus loads of birds, while gene silencing may be a universal mechanism that plays a remarkable role in the evolutionary interaction between the host and endogenous retrovirus. In summary, our study presents signals that the host genes might have driven or responded to endogenous retrovirus load changes in long-term evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».