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Enregistrement W4394853266 · doi:10.1093/jhered/esae022

Missing history of a modern domesticate: Historical demographics and genetic diversity in farm-bred red fox populations

2024· article· en· W4394853266 sur OpenAlexaboutno aff
Halie M. Rando, Emmarie P. Alexander, Sophie Preckler‐Quisquater, Cate B. Quinn, Jeremy Stutchman, Jennifer L. Johnson, Estelle R. Bastounes, Beata Horecka, Kristina L. Black, Michael P. Robson, Darya V. Shepeleva, Yu. E. Herbeck, Anastasiya V. Kharlamova, Lyudmila N. Trut, Jonathan N. Pauli, Benjamin N. Sacks, Anna V. Kukekova

Notice bibliographique

RevueJournal of Heredity · 2024
Typearticle
Langueen
DomaineBiochemistry, Genetics and Molecular Biology
ThématiqueGenetic and phenotypic traits in livestock
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesNational Institute of General Medical SciencesUniversity of Illinois at Urbana-ChampaignNational Institutes of HealthRussian Science FoundationU.S. Department of Agriculture
Mots-clésDomesticationVulpesBiologyHaplotypeGenetic diversityContext (archaeology)GeographyEcologyPopulationDemographyPredationGenotypeGenetics

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

The first record of captive-bred red foxes (Vulpes vulpes) dates to 1896 when a breeding enterprise emerged in the provinces of Atlantic Canada. Because its domestication happened during recent history, the red fox offers a unique opportunity to examine the genetic diversity of an emerging domesticated species in the context of documented historical and economic influences. In particular, the historical record suggests that North American and Eurasian farm-bred populations likely experienced different demographic trajectories. Here, we focus on the likely impacts of founder effects and genetic drift given historical trends in fox farming on North American and Eurasian farms. A total of 15 mitochondrial haplotypes were identified in 369 foxes from 10 farm populations that we genotyped (n = 161) or that were previously published. All haplotypes are endemic to North America. Although most haplotypes were consistent with eastern Canadian ancestry, a small number of foxes carried haplotypes typically found in Alaska and other regions of western North America. The presence of these haplotypes supports historical reports of wild foxes outside of Atlantic Canada being introduced into the breeding stock. These putative Alaskan and Western haplotypes were more frequently identified in Eurasian farms compared to North American farms, consistent with historical documentation suggesting that Eurasian economic and breeding practices were likely to maintain low-frequency haplotypes more effectively than in North America. Contextualizing inter- vs. intra-farm genetic diversity alongside the historical record is critical to understanding the origins of this emerging domesticate and the relationships between wild and farm-bred fox populations.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,445
Score d'incertitude au seuil0,345

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,039
Tête enseignante GPT0,259
Écart entre enseignants0,220 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations3
Publié2024
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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