Fukushima wastewater release: unanswered questions and global concerns
Notice bibliographique
Résumé
The decision by Japan to begin discharging the Fukushima wastewater into the ocean on August 24, 2023 was followed by protests from several countries, including China, Russia, Korea, Vietnam, and deep concerns from the international community. This decision is related to the aftermath of the Fukushima Daiichi nuclear disaster that occurred in 2011, which destroyed the cooling system of the nuclear power plant and caused the reactor cores to overheat. Much water was used to cool down the reactors fuel rods; about 1.3 million cubic meters contaminated water with highly radioactive material was generated, which can fill more than 500 Olympic swimming pools[1]. In order to reduce the levels of radioactivity, an Advanced Liquid Processing System (ALPS) was used to remove most radioactive contaminants from water. ALPS works by circulating water through a system of tanks and filters, which removes specific contaminants such as cesium and strontium, using a multi-step process that includes coagulation, flocculation, ion exchange, and absorption[1]. Japan's government and some scientists have argued that the ALPS-treated water is safe for release into the ocean. According to their claims, the discharged water poses minimal risk to human health and the environment. However, concerns about the long-term effects of this discharge remain in scientists ‘minds. Keywords: Fukushima, wastewater, nuclear disaster, discharge, radioactive contaminants DOI: 10.25165/j.ijabe.20241702.9076 Citation: Okaiyeto S A, Sutar P P, Mujumdar A S, Xiao H W. Fukushima wastewater release: unanswered questions and global concerns. Int J Agric & Biol Eng, 2024; 17(2): 289–290.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».