Les programmes correctionnels au Canada : entre mythe et réalité
Notice bibliographique
Résumé
Objet de bien des controverses, le discours entourant les programmes correctionnels au Canada recèle une telle force d’attraction que politiciens, administrateurs, cliniciens et universitaires s’y jettent corps et âme en croyant avoir enfin trouvé le remède du siècle. Candeur, naïveté, modes, courants politiques, relent de religiosité ou opportunisme, le monde n’a pourtant rien d’homogène et le crime, aussi loin que l’on puisse remonter à travers la nuit des temps, s’inscrit de plain-pied dans la nature de l’Homme. Vouloir l’éradiquer à l’intérieur même des murs relève d’une utopie alors que pour bien des professionnels, il s’agit plus d’un idéal socialisant doublé d’une véritable foi thérapeutique à transformer l’Autre. Sur le terrain, les effectifs cliniques trop souvent laissés à eux-mêmes, sont pourtant loin d’être suffisamment qualifiés et formés pour se confronter à la longue aux différentes typologies criminelles et encore moins faire contrepoids à ce qui ne relève pas d’une maladie comme beaucoup aimeraient encore le croire, mais d’un choix délibéré. Au même titre que les évaluations psychiatriques, l’expertise criminologique et les programmes thérapeutiques mis en place ne reposent sur aucune donnée biologique, quel que soit le degré de déviance de la personne condamnée, mais sur sa malléabilité. Malléabilité et obéissance suscitées par l’évaluation qui en sera faite en vue d’une éventuelle libération conditionnelle. Entre mythe et réalité, cet article tend à relativiser les résultats de ce foisonnement de programmes dits « thérapeutiques » imposés au sein des pénitenciers canadiens 1 par ceux-là mêmes qui en vantent haut et fort les performances, sans pour autant que la moindre enquête externe n’ait été effectuée et en toute indépendance quant aux coûts et bénéfices réels alors que l’arrêt de l’agir criminel ne dépend que d’une seule et même personne : son auteur. Rarement du clinicien.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,016 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,018 | 0,019 |
| Communication savante | 0,014 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».