A Reexamination of Peto’s Paradox: Insights Gained from Human Adaptation to Varied Levels of Ionizing and Non-ionizing Radiation
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Humans have generally evolved some adaptations to protect against UV and different levels of background ionizing radiation. Similarly, elephants and whales have evolved adaptations to protect against cancer, such as multiple copies of the tumor suppressor gene p53, due to their large size and long lifespan. The difference in cancer protection strategies between humans and elephants/whales depends on genetics, lifestyle, environmental exposures, and evolutionary pressures. In this paper, we discuss how the differences in evolutionary adaptations between humans and elephants could explain why elephants have evolved a protective mechanism against cancer, whereas humans have not. Humans living in regions with high levels of background radiation, e.g. in Ramsar, Iran where exposure rates exceed those on the surface of Mars, seem to have developed some kind of protection against the ionizing radiation. However, humans in general have not developed cancer-fighting adaptations, so they instead rely on medical technologies and interventions. The difference in cancer protection strategies between humans and elephants/whales depends on genetics, lifestyle, environmental exposures, and evolutionary pressures. In this paper, we discuss how the differences in evolutionary adaptations between humans and elephants could explain why elephants have evolved a protective mechanism against cancer, whereas humans have not. Studying elephant adaptations may provide insights into new cancer prevention and treatment strategies for humans, but further research is required to fully understand the evolutionary disparities.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle