Geological fingerprints of deep slow earthquakes: A review of field constraints and directions for future research
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Slow earthquakes, including low-frequency earthquakes, tremor, and geodetically detected slow-slip events, have been widely detected, most commonly at depths of 40–60 km in active subduction zones around the Pacific Ocean Basin. Rocks exhumed from these depths allow us to search for structures that may initiate slow earthquakes. The evidence for high pore-fluid pressures in subduction zones suggests that they may be associated with hydraulic fractures (e.g., veins) and with metamorphic reactions that release or consume water. Loss of continuity and resulting slip at rates exceeding 10−4 m s–1 are required to produce the quasi-seismic signature of low-frequency earthquakes, but the subseismic displacement rates require that the slip rate is slowed by a viscous process, such as low permeability, limiting the rate at which fluid can access a propagating fracture. Displacements during individual low-frequency earthquakes are unlikely to exceed 1 mm, but they need to be more than 0.1 mm and act over an area of ~105 m2 to produce a detectable effective seismic moment. This limits candidate structures to those that have lateral dimensions of ~300 m and move in increments of <1 mm. Possible candidates include arrays of sheeted shear veins showing crack-seal structures; dilational arcs in microfold hinges that form crenulation cleavages; brittle-ductile shear zones in which the viscous component of deformation can limit the displacement rate during slow-slip events; slip surfaces coated with materials, such as chlorite or serpentine, that exhibit a transition from velocity-weakening to velocity-strengthening behavior with increasing slip velocity; and block-in-matrix mélanges.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle