The Alien Resonances and Queer Obscurities of Hyperpop’s 100 gecs
Notice bibliographique
Résumé
This article pairs 100 gecs’ aesthetic praxes of obscurity alongside hyperpop’s extension of electronic music’s alien sonorities to explore how the musical and the otherworldly come to transpose and transform the self through anonymous or opaque modes of production, receptivity, and transmission. I suggest that Dylan Brady and Laura Les’ commitment to sonic, visual, and connotative obscurity is not only the force behind their viral success but is the spell that casts their music as particularly queer, as their aesthetic choices challenge the strictures of neoliberal personhood and the epistemological demands for rational transparency. I will first establish a cosmology of hyperpop through music, sound, race, and sexuality studies that tracks the genre’s obscure technological, magical, and nonhuman influences to explore how hyperpop is both an extension of the uneven distributions of power across varying positionalities of identity, while nevertheless offering a means to disrupt concepts of the human outside a politics of recognition by embracing the (im)materiality of the body. I will then analyze 100 gecs’ debut album 1000 gecs (2019) to attune to how the duo make themselves alien to structures of the human through queer and trans embodiments and resonances. Overall, I contend that hyperpop offers an avenue for understanding what it means to extricate the alien from the political, social, and linguistic-based schemas that manage concepts of the human under cisnormative racial capitalism and attend more closely to how logics of the alien escape, distort, and transfigure the human towards possibilities of sounding and living otherwise.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,021 |
| Communication savante | 0,010 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».