Money you could touch: cash and psychological ownership
Notice bibliographique
Résumé
Purpose Despite evidence that cashless payment modes influence spending behavior, researchers have yet to explain the underlying mechanism. Cash serves as a store of value, and transactions involve the transference of ownership in circulation. This study aims to unpack why the physical and visceral nature of cash embodies psychological ownership and how the physicality of cash attenuates the awareness of spending, curtailing instinctive and unnecessary spending. Design/methodology/approach Drawing on data collected in 2013 in New Zealand, the authors conducted another study in the quite different context of China in September 2023, using identical semistructured discussion protocols. The data from 2013 involved five focus group sessions containing at least six participants, involving 31 adults who also completed an open-ended questionnaire immediately before the group discussion commenced. The data collection in 2023 used the same open-ended and semistructured discussion protocol used in 2013, resulting in 180 adult open-ended responses – a nonprobability criterion-based purposive sampling guided participant selection in the 2013 and 2023 studies. Findings Findings reveal that psychological ownership does manifest in the app more than in the ownership of money itself. People felt happy, confident, safe and secure while using apps that stored their money. Physical attributes of cash result from sensory perceptions of handling, counting and touching cash and coins. A sense of psychological ownership heightens spending awareness and ramifies spending behavior. The research found sadness and guilt as negative emotions when parting with money. Originality/value This study offers empirical support to explain why psychological ownership of cash regulates spending and why the psychological processes that underlie “owned” money interrupt the spending with cash.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».