Climate refugia along Lake Superior’s shores: disjunct arctic–alpine plants rely on cool shoreline temperatures but are restricted to highly exposed habitat under climate warming
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Climate refugia can serve as a remnant habitat or stepping stones for species dispersal under climate warming. The largest freshwater lake by surface area, Lake Superior, USA and Canada, serves as a model system for understanding cooling-mediated local refugia, as its cool water temperatures and wave action have maintained shoreline habitats suitable for southern disjunct populations of arctic–alpine plants since deglaciation. Here, we seek to explain spatial patterns and environmental drivers of arctic–alpine plant refugia along Lake Superior’s shores, and assess future risk to refugia under moderate (+3.5 °C) and warmest (+5.7 °C) climate warming scenarios. First, we examined how the interactive effects of summer surface water temperatures and wind affected onshore temperatures, resulting in areas of cooler refugia. Second, we developed an ecological niche model for the presence of disjunct arctic–alpine refugia (pooling 1253 occurrences from 58 species) along the lake’s shoreline. Third, we fit species distribution models for 20 of the most common arctic–alpine disjunct species and predicted presence to identify refugia hotspots. Finally, we used the two climate warming scenarios to predict changes in the presence of refugia and disjunct hotspots. Bedrock type, elevation above water, inland distance, July land surface temperature from MODIS/Terra satellite and near-shore depth of water were the best predictors of disjunct occurrences. Overall, we predicted 2236 km of the shoreline (51%) as disjunct refugia habitat for at least one species under current conditions, but this was reduced to 20% and 7% with moderate (894 km) and warmest (313 km) climate change projections.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».