More to offer from the Montreal protocol: how the ozone treaty can secure further significant greenhouse gas emission reductions in the future
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Action under the Montreal Protocol has contributed to climate change mitigation for almost 35 years. The phase-out of ozone-depleting substances (ODS) has set the ozone layer on a path to recovery, protecting the world’s biosphere from harmful ultraviolet radiation. The 2016 Kigali Amendment to the Montreal Protocol is expected to avoid 5.6–8.7 gigatonnes of carbon-dioxide equivalent (GtCO2e) emissions of hydrofluorocarbons (HFC) per year by 2100, reducing the impact of HFCs on global average warming by up to 0.4°C. Despite its successes, unexpected emissions of phased out ODS – notably the chlorofluorocarbon, CFC-11 - have brought attention to shortcomings in the Protocol’s monitoring, reporting, verification and enforcement (MRV+E) which must be addressed to guarantee its controls are sustained. Meanwhile, additional significant mitigation could be achieved by accelerating the phase-down of HFCs under the Kigali Amendment, by tackling ODS and HFC emissions from leaking banks of equipment and products and by controlling feedstocks, which are not subject to Montreal Protocol phase-out controls. Recent scientific papers have linked almost 870 million tCO2 per year of greenhouse gases (GHG) and ODS to fluorochemical industrial processes and illegal fluorochemical production. Expanding the scope of the Montreal Protocol to address nitrous oxide (N2O), itself an ODS and GHG, would also contribute substantial ozone and climate benefits. This perspective essay discusses new and strengthened policy measures that governments can consider under the Montreal Protocol in order to maximize early, cost-effective reductions in emissions of non-CO2 greenhouse gases and ensure future implementation.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle