"An agreement to differ" – culture, language and cultural diversity in Canada
Notice bibliographique
Résumé
A complex triangular set of cultural, linguistic, political, social and economic partnerships and rivalries among Indigenous, English and French Canadians has shaped Canada’s development and how Canadians view themselves. The balancing act necessary to make the country work has made it more open to immigration than most other nations in the world but has also fostered a sense of fragility and of uncertain identity, particularly in the face of American mass culture. Cultural policies aimed at promoting and protecting diverse forms of culture expression have shaped not only Canada’s internal history but also its attitudes towards cultural diversity at the international level. Building on seminal work by Québec and France in the 1990s, Canada took a leading role in a core group of countries that proposed the idea of a convention on cultural diversity to UNESCO in 2003. The primary motivations for Canada were to “clarify the legitimacy in international law of the extensive array of measures it has adopted to protect its cultural industries” and “to ensure access for its cultural goods and services to foreign markets” (Smith 2007: 30) but concerns about identity were never far from the surface. This chapter uses the concept of “public action instruments” (PAIs) as developed by Saint-Pierre and Couture Gagnon to trace the arc of Canadian cultural policies in support of diversity both before and after the adoption of the Convention for the Protection and Promotion of the Diversity of Cultural Expressions . It will argue that for Canada, the twin imperatives of survival and interdependence not only influenced its actions after the Convention came into force but also served as the platform upon which it based its campaign to bring the Convention into being.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,007 |
| Études des sciences et des technologies | 0,042 | 0,015 |
| Communication savante | 0,013 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».