Minimal influence of the menstrual cycle or hormonal contraceptives on performance in female rugby league athletes
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We examined performance across one menstrual cycle (MC) and 3 weeks of hormonal contraceptives (HC) use to identify whether known fluctuations in estrogen and progesterone/progestin are associated with functional performance changes. National Rugby League Indigenous Women's Academy athletes [ n = 11 naturally menstruating (NM), n = 13 using HC] completed performance tests [countermovement jump (CMJ), squat jump (SJ), isometric mid‐thigh pull, 20 m sprint, power pass and Stroop test] during three phases of a MC or three weeks of HC usage, confirmed through ovulation tests alongside serum estrogen and progesterone concentrations. MC phase or HC use did not influence jump height, peak force, sprint time, distance thrown or Stroop effect. However, there were small variations in kinetic and kinematic CMJ/SJ outputs. NM athletes produced greater mean concentric power in MC phase four than one [+0.41 W·kg −1 (+16.8%), p = 0.021] during the CMJ, alongside greater impulse at 50 ms at phase one than four [+1.7 N·s (+4.7%), p = 0.031] during the SJ, without differences between tests for HC users. Among NM athletes, estradiol negatively correlated with mean velocity and power ( r = −0.44 to −0.50, p < 0.047), progesterone positively correlated with contraction time ( r = 0.45, p = 0.045), and both negatively correlated with the rate of force development and impulse ( r = −0.45 to −0.64, p < 0.043) during the SJ. During the CMJ, estradiol positively correlated to 200 ms impulse ( r = 0.45, p = 0.049) and progesterone to mean power ( r = 0.51, p = 0.021). Evidence of changes in testing performance across a MC, or during active HC use, is insufficient to justify “phase‐based testing”; however, kinetic or kinematic outputs may be altered in NM athletes.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».