Evidence of a self-serving bias in people's attributions for their food intake
Notice bibliographique
Résumé
People often fail to acknowledge external influences on their food intake, but there might be some circumstances in which people are willing to report that those external factors influenced their behavior. This study examined whether participants who believed that they had overeaten would indicate that the portion size they were served influenced their food intake. Participants (119 women) ate a pasta lunch at two separate sessions, one week apart. At the second session, participants were randomly assigned to receive either a regular portion of pasta (the same portion as the first session) or a large portion of pasta (a portion that was twice the size), and to receive false feedback about their food intake indicating that they had either eaten about the same as or substantially more than they had at the previous session. Participants were then asked to indicate the extent to which the amount of food served influenced how much they ate at that second session. Compared to participants who were informed that they had eaten the same amount across the two sessions, those who were informed that they ate more at the second session reported a stronger influence of the amount of food served if they also received a large portion of pasta, but not if they received a regular portion of pasta. These findings suggest that the willingness to implicate external influences (e.g., portion size) on one's food intake may be driven by a self-serving bias, providing an "excuse" for overeating. However, the external cue must be salient enough to be a plausible explanation for one's behavior.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».