Structure phrastique : variation des normes de fonctionnement entre des quotidiens québécois et français
Notice bibliographique
Résumé
Cette étude aborde un sujet peu observé jusqu’à présent, soit la question d’une possible variation syntaxique observable entre des textes québécois et français. En effet, il est généralement admis que dans un contexte écrit normé la variation n’affecte pas la syntaxe. L’hypothèse de notre recherche est que, sur le plan syntaxique, le respect de la norme prescriptive de l’écrit n’empêche pas une variation des normes de fonctionnement. Ainsi, notre objectif est de vérifier si la variation affecte les normes de fonctionnement des structures de phrases d’articles de presse de quotidiens québécois et français. Notre méthodologie repose sur l’analyse grammaticale détaillée des phrases d’un corpus journalistique constitué de 64 articles issus de deux quotidiens québécois, soit Le Devoir et Le Journal de Montréal , et de deux quotidiens français, soit Le Monde et Le Parisien . Pour les deux variétés géographiques de français, nous avons sélectionné un quotidien visant un lectorat populaire et un autre visant un lectorat plus privilégié : l’intention étant d’observer la variation selon une perspective diatopique et selon une perspective diastratique. La recherche menée étant de nature exploratoire, nous avons choisi d’observer des éléments qui présentaient, à nos yeux, un potentiel de variation et pouvaient, dès lors, être considérés comme des indicateurs syntaxiques de variation. Ainsi, nous nous sommes intéressés à l’étendue des phrases, à leur complexité syntaxique, aux procédés syntaxiques de jonction de phrases ainsi qu’aux structures phrastiques particulières (phrases averbales ou infinitives et subordonnées orphelines). Les résultats sont positifs : sur le plan de la syntaxe, les normes de fonctionnement des quotidiens sont assurément affectées par la variation
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».