La Chine fantasmée au XXIème siècle. Le cas des maîtres de taiji quan
Notice bibliographique
Résumé
La pratique du taiji quan dans l’un de ses aspects martiaux, le pousser des mains (tuishou en chinois), relativement peu répandu en Europe est très souvent prétexte à la diffusion de discours emphatiques qui s’inscrivent dans le soft power chinois. On montrera dans cet article un fort décalage entre le milieu rural d’origine du taiji quan et sa récupération à partir du 19ème siècle par les lettrés chinois. Les discours théoriques prenant le pas sur la pratique définissent déjà à l’époque un maître imaginaire formaté par le contexte de la crise existentielle que traverse la Chine aux 19ème et 20ème siècle. Lors de la diffusion du taiji quan en Occident à partir des années 60, ces discours fantasmatiques vont être repris par le petit monde des sinologues. On observe avec intérêt des cultures de recherche différentes entre le monde anglo-saxon plutôt pragmatique et l’engouement d’une partie des intellectuels francophones porté sur la théorisation du domaine, en particulier son association très controversée avec le taoïsme, le chamanisme ou bien l’alchimie interne. Dans une dernière partie, on s’efforcera de montrer que le grand public des pratiquants agit comme une caisse de résonnance de ces discours fantasmés au point d’ignorer l’origine martiale du taiji quan pour en faire une discipline associée essentiellement au bien-être, à l’épanouissement spirituel. Quoi que puissent signifier ces termes au niveau individuel, on constate l’émergence d’un discours de type religieux ayant pour support une représentation culturellement hybride du corps. Le maître chinois en est devenu l’épitome.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,007 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».