L’Instabilité Résidentielle chez les Jeunes LGBTQ2+ : Une Exploration Intersectionnelle Quantitative
Notice bibliographique
Résumé
Les jeunes lesbiennes, gais, bisexuel·les, trans, queers, bispirituel·les ou autres (LGBTQ2+) vivent davantage d’instabilité résidentielle que les jeunes cishétérosexuel·les. Si ce constat est bien connu, la variation des expériences d’instabilité résidentielle au sein des jeunes LGBTQ2+ reste moins documentée. Cet article présente une démarche intersectionnelle quantitative pour explorer les variations dans le vécu d’instabilité résidentielle auprès d’un échantillon pancanadien en ligne de 2266 jeunes LGBTQ2+ âgé·es de 15 à 29 ans. Les modèles de régression logistique réalisés sur les croisements du groupe racial avec l’identité de genre ou l’orientation sexuelle révèlent que les positions minorisées sur les axes du sexisme, du cissexisme, du monosexisme, du binarisme de genre et du racisme/colonialisme étaient davantage associées à un vécu d’instabilité résidentielle. Ainsi, les jeunes trans autochtones et les jeunes pansexuel·les autochtones étaient les plus susceptibles d’avoir vécu de l’instabilité résidentielle, alors que les hommes cisgenres blancs et les jeunes monosexuel·les blanc·hes l’étaient le moins. Aucun effet d’interaction multiplicative et additive n’a été observé lors de combinaisons d’un groupe racial avec une identité de genre ou une orientation sexuelle, suggérant que les impacts individuels de ces positions sociales sur le vécu d’instabilité résidentielle ont tendance à se cumuler sans toutefois s’influencer mutuellement. Ces résultats comblent une lacune dans les écrits scientifiques et peuvent informer les instances décisionnelles afin de prévenir l’instabilité résidentielle chez les jeunes LGBTQ2+.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».