New views on the complex interplay between degeneration and autoimmunity in multiple sclerosis
Notice bibliographique
Résumé
Multiple sclerosis (MS) is a frequently disabling neurological disorder characterized by symptoms, clinical signs and imaging abnormalities that typically fluctuate over time, affecting any level of the CNS. Prominent lymphocytic inflammation, many genetic susceptibility variants involving immune pathways, as well as potent responses of the neuroinflammatory component to immunomodulating drugs, have led to the natural conclusion that this disease is driven by a primary autoimmune process. In this Hypothesis and Theory article, we discuss emerging data that cast doubt on this assumption. After three decades of therapeutic experience, what has become clear is that potent immune modulators are highly effective at suppressing inflammatory relapses, yet exhibit very limited effects on the later progressive phase of MS. Moreover, neuropathological examination of MS tissue indicates that degeneration, CNS atrophy, and myelin loss are most prominent in the progressive stage, when lymphocytic inflammation paradoxically wanes. Finally, emerging clinical observations such as "progression independent of relapse activity" and "silent progression," now thought to take hold very early in the course, together argue that an underlying "cytodegenerative" process, likely targeting the myelinating unit, may in fact represent the most proximal step in a complex pathophysiological cascade exacerbated by an autoimmune inflammatory overlay. Parallels are drawn with more traditional neurodegenerative disorders, where a progressive proteopathy with prion-like propagation of toxic misfolded species is now known to play a key role. A potentially pivotal contribution of the Epstein-Barr virus and B cells in this process is also discussed.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».