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Enregistrement W4401351540 · doi:10.1016/j.envres.2024.119751

Do machine learning methods improve prediction of ambient air pollutants with high spatial contrast? A systematic review

2024· review· en· W4401351540 sur OpenAlexafffund
Julien Vachon, Jules Kerckhoffs, Stéphane Buteau, Audrey Smargiassi

Notice bibliographique

RevueEnvironmental Research · 2024
Typereview
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueAir Quality and Health Impacts
Établissements canadiensUniversité de MontréalCentre Intégré Universitaire de Santé et de Services Sociaux du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal
Organismes subventionnairesCanadian Institutes of Health Research
Mots-clésMachine learningMean squared errorArtificial intelligenceRandom forestComputer scienceLinear regressionStatisticsSupport vector machineMathematics

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

The use of machine learning for air pollution modelling is rapidly increasing. We conducted a systematic review of studies comparing statistical and machine learning models predicting the spatiotemporal variation of ambient nitrogen dioxide (NO2), ultrafine particles (UFPs) and black carbon (BC) to determine whether and in which scenarios machine learning generates more accurate predictions. Web of Science and Scopus were searched up to June 13, 2024. All records were screened by two independent reviewers. Differences in the coefficient of determination (R2) and Root Mean Square Error (RMSE) between best statistical and machine learning methods were compared across categories of methodological elements. A total of 38 studies with 46 model comparisons (30 for NO2, 8 for UFPs and 8 for BC) were included. Linear non-regularized methods and Random Forest were most frequently used. Machine learning outperformed statistical models in 34 comparisons. Mean differences (95% confidence intervals) in R2 and RMSE between best machine learning and statistical models were 0.12 (0.08, 0.17) and 20% (11%, 29%) respectively. Tree-based methods performed best in 12 of 17 multi-model comparisons. Nonlinear or regularization regression methods were used in only 12 comparisons and provided similar performance to machine learning methods. This systematic review suggests that machine learning methods, especially tree-based methods, may be superior to linear non-regularized methods for predicting ambient concentrations of NO2, UFPs and BC. Additional comparison studies using nonlinear, regularized and a wider array of machine learning methods are needed to confirm their relative performance. Future air pollution studies would also benefit from more explicit and standardized reporting of methodologies and results.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,016
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,085
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Revue systématique · Signal consensuel: Revue systématique
GenreSignal candidat: Synthèse · Signal consensuel: Synthèse
Score de désaccord entre enseignants0,016
Score d'incertitude au seuil0,083

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0160,085
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0070,010
Bibliométrie0,0090,008
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0030,003
Science ouverte0,0020,001
Intégrité de la recherche0,0020,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,104
Tête enseignante GPT0,442
Écart entre enseignants0,338 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeRevue systématique
Domainenon disponible
GenreSynthèse

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations32
Publié2024
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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