Notice bibliographique
Résumé
This paper analyses the Canadian government’s foreign and security policy responses to Russian disinformation in the context of the Russo-Ukrainian war. It asks whether, how, and why the government has securitised the “crisis of Russian disinformation.” The paper first briefly reviews literature on the Copenhagen’s School’s “securitisation” theory and how it has been used to explain responses to other crises. It then adopts the framework to contextualise the Canadian federal government’s official rhetoric, and then to categorise government policies and actions. The sources consulted include government actors’ reports and stated intentions and policies from 2022 to 2024. Adopting a securitisation framework reveals that Russian disinformation has been rhetorically securitised by government actors as an existential threat to national security and democratic integrity which requires urgent action. Within a context of cascading risks, the government has taken a range of distinct yet reinforcing policies and actions, some more comprehensive than others. The paper argues that together this “pervasive rhetorical securitisation” and “ad hoc practical securitisation” comprise the Canadian government’s ongoing process of partial securitisation. This process is legitimising different methods of governance: security and warfare communications (to address threats to national defence and security), democratic resilience (to address threats to democracy), and, most controversially, blocking and sanctioning (to signal discontent to the Russian regime). The analysis further reveals that each approach has different benefits and limits. The paper concludes that the securitisation process is incomplete compared to the government's rhetoric, with no over-arching organisation or strategy. It outlines implications for future research.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».